LA RENAISSANCE EN FRANCE.
274
doises si employées en pareil cas sur les bords de la Loire, et l’origine mise enavant dès le début ne se trouve-t-elle pas de nouveau confirmée ?
La galerie supérieure étant moins élevée que les deux autres, il a fallu
ntmiüiu iiuain
■pi»
iFjüJüilEiÜl
njiiiuuiMiisi?
SaiHMifâ
mm
»
mm
mm
mm
*
mm
mm
Sjrigjiiî
mmmÊm
MMiiiiniii:!
;a ggü|
■ l R; f : ! LÎtîît?l!n , }l
mai
TiiltiÆ,', ü/'/, I
.J*. ni!
Ï8WW'®P®2
miimil
ü
iiitajjrannsi
■ C;^.inamniir
8)i»
gjgjf
•«“***jî» iîi'îili ,i|’f J î *•
Süliif
waïïüüsuLj
ipinlH
•..ire ,
mm
ima
smrn mm
à
fl/HSIl
gHÜ
i^üjsisiii
ÜPlIiliil ilii
I‘.î5iii5s1
^Smmmna!stsiisiiiu\
«asaaw!
v ‘ , ïSf3îi»'-
iï£KSS§&--
sIÉlllt&ii
ESCALIER DU CHATEAU DE LA ROCHEFOUCAULD
dédoubler les arcades, qui, du côté de l’est, le plus long 1 , ont été portées dehuit à seize. Pour notre part, nous eussions préféré un demi-étage en attique,suivant le procédé ordinaire. Mais la tendance était d’orner à outrance les parties
1. Son développement est de 30 mètres environ