AUNIS ET SAINTONGE
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Bachelier 1 . Nous avons affaire à des artistes des bords de la Loire, ainsi que ledémontrent péremptoirement certains détails de Y ornementation. Quiconque sefût contenté jusqu’alors d’exercer son métier dans une autre partie de la Francen’eût jamais eu l’idée, par exemple, de relever la nudité des murs extérieurspar une riche et haute frise, assez semblable à une litre. Il fallait avoir vu à
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EGLISE DE LONZAC
Chaumont et ailleurs ce qui produisait un si bon effet sur les longues façades desmonuments civils 2 .
Sauf à Arthenac, dans le voisinage, où la nef et des chapelles ont été recon-
1. Cf. Magasin pittoresque ; t. XLV, 18 77, p. 210. Le célèbre maître toulousain, quoi qu’on en ait dit, ne semblepas avoir jamais été au service de Galiot de Genouillac. Du reste, nous reviendrons sur cette question, à propos d’As-sier, église et château.
2. L’église d’Assier (Lot), également due à la munificence de Galiot de Genouillac, fut imitée plus tard (1540-1544)de celle de Lonzac.
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