ET STRATEGIQUE.
, , r infanterie 11 faudrait q» â
rapvdite fut dangereuse paur l mfa ^ è arme-- comtes.
agit immediatement sur les soldats , nne „ Mais çelles-
íans gradation, & de différents nature 1 es v jtessïTpfe-,f^ci font telles, que plus les cssevAUX co ms cs'^n'e
les auront de àciliíé à ses m. A ek
hauteur redoutable. 0r dans le c0 *%‘< i netre dans M.cvE>à la résistance qr^zl.âcontr^ *?q^V'ïí "
comme la hauteur du coin. eft ; 4 f P b ce rêvante icommsi
même chose, la force impulsive .est a la Wonsiéttes, étant
la largeur des armes , est si leur la Ipngueqr,
donc fort longues , Lr peu.lurZe^. 2k.->? ^^ó oirrLil'"de/' chevauxd est clair qL pour les enfoncer dans Celle
1 on n' a besoin que d’une tres-pemCj ^ grande celle quide notre infanterie est fort grande, nqn en 'résulte donc
précipite les chevaux for ses. bayonnejfcçsj facilité a percer lesévidemment, qu’foles auront une ^siées Pgr ìine force
chevaux qui oseront en approcher etam àgee^pa %
infiniment supérieure à celle que la Eure u & for le
Mais quelle impression ne fera, pas _ hérissés de poin-cavalìer ? aspect formidable de tous <-® s ^ ces pointes con-
tes, & celui de la réunion fojnble de ,í ? e £l a fe Ê prê-tre chaque cheval? Y en aura-t-ss ^ ^ 11e Yécurité, au
cipiter dans cette forêt de bayonnettes. . ^ infanterie cette bar-contraire, quel courage• jJ pas à ^aindre que les
nere, ce mur impénétrable? On nau 0 ? i onteuses manœuvrestroupes fassent aucune de ces mauvaiíes c ^ ntç „fo elles ont desqui font si fréquentes aujourd’hui ^ t fo danger
car elles verront en s'JL
n’ eft q ue dans d e s pareilles lachetes, à q 7
à combs
battre.
* Une infanterie si avantageu-sement armée pourra attaquer ellemême la cavalerie, ou la chargersans attendre le choc de pied ferme.T ai vu Le essayé cpie rien ne trou-ble tant les chevaux, q ue de voir unetuasse de troupes venir résolument
suï eux. r Iís aborderont avec impé-tuosité cette masse tant qu’ elle feraimmobile, fans être même intimidéspar son feu , mais si elle se met enmouvement 8c marche avec rapidité& d’un air menaçant contr’eux, iJ«en sent à coup sùr effrayés.