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accrédités. M. Dorigny ( /), qui arecœuillîavec foin ces descriptions, rapporte qu’on.arrivoit dans ces Temples par un parvis quifornioit une longue &. vaste avenue , ornéede colonnes & de statues colostàles, terminéepar un vestibule d’une grandeur prodigieu-se & d’une élévation qui y étoit propor-tionnée , que de-lâ on entroit dans une pla^ce immense, environnée d’un grand nom-bre d’édifices iíolés, Sc dont l’ordonnanceétoit variée à l'infini. II ajoute que de cette
Í dace on paííoit,en traversant d’autres vesti-bules , dans une seconde, Sc souvent dansune troisième ; qu’ensin on pénétroit parun vestibule plus vaste Sc plus élevé queles précédents, jusqu’au parvis intérieur dutSanctuaire, Sc que dans celui-ci tout étoitd’une extrême simplicité. Les Architectes deces temps prétendoient íàns doute , avecbeaucoup de raison, que la présence de ladivinité Sc la vénération due aux mystèresqu’on y célébrois, suffisoient pour rendrecette partie du Temple la plus respectable. ■
On met ordinairement les pyramides aunombre des plus anciens monuments desEgyptiens j cependant, Homere qui parle
(/) M. Dorigny, Chevalier de l’Ordre Militaire deS. Louis, nous a donné plusieurs Volumes fur l'Egyptc x®n trouve cet excellent Ouvrage à Paris chei Vincent, rueSaint-Séverin,