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Tome premier.
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Introduction. 127porter sur celles que la providence a placéesprès des Pôles ou dans des climats déserts& brûlants. Les Arts dont la vanité hu-maine s’honore le plus chez ces peuples, &;ceux dont les prestiges flattent le plus leurssens, se bornent à occuper leurs loisirs ;mais la perfection de l’Architechire feule,est le fruit de Ja sage Le prudente écono-mie , &í de la politique des plus puissantsGouvernements ; elle est l’objet importantde l’industrie de leurs Citoyens ; elle satisfaitd leur luxe, elle pourvois à leurs besoins ;elle donne aux plus grandes entreprises lasolidité nécessaire pour braver les temps, &;sert d faire passer d la postérité la mémoiredes Conquérants.

Tous les Arts libéraux, fans doute,íontégalement estimables lorfqu’ils concourentau bien public, d futilité des Citoyens Lcd la gloire de la Nation ; ils n’augmententd’estime ou de valeur qu’à raison des con-ventions établies dans la société. Le La-boureur qui cultive la terre , f Artisan quivit d’un travail pénible est , nous osons lëdire ici, aussi eslenciel d l’Etat que le Guer-rier qui combat l’Ennemi , Le que leMagistrat qui fait parler les Lois. S’il estdonc quelque préférence , quelque pré-dilection attachée d une de nos connoiflan-ces, elle ne peut convenir qu’à celles qui,