3ao
THÉORIE DES PHENOMENES
f‘g'«
'A 1 . >j '( z ~~ z 'y dx ~( z — z ') {x—x')àz — (y—/)(x—æ')ày-+-(y—/Yd;
„ Mv' r[( z — O 3 + O — ÿ ) * ] d g — (x— Q [(>—Q J g+Çr —,rO dyiu c J r s
"[r* — ( x —^r / ) a ] da?— (a?—•■r') [rdr— (a?—a;') da?]
— ‘ “
^■•'d -c'Jl
/ i, , CVràx — (x — a^Vlrl / i a , f x * — x ' x r — a?'\
y.gz'd'c'j [-^- \=t'-g* d* 0 ' -- ,
en nommant x 2 , x 2 , et r n r 2 les valeurs de x et de r auxdeux extrémités de l’arc ^ pour lequel on calcule la valeurde la différence des deux moments. Quand cet arc forme uncircuit fermé, il est évident que x 2 —x 2 , r 2 =r n ce qui rendnulle l’intégrale ainsi obtenue ; on a donc alors
[/.gVd
d
Hgi'd's
On trouve par un calcul semblable que les moments relatifsaux deux autres axes sont les mêmes, pour un circuit fermé ,soit qu’on suppose que les directions des forces
1 d<p
, (AgVdV^-^, [ig>e'd , (i
! W
■di|>
passent par l’élément dV ou par le milieu de d.y; d’où il suitque dans ces deux cas l’action qui a lieu sur le contour s estexactement la même, ce contour étant invariablement lié auxdeux surfaces très-voisines qu’il termine: l’action exercée surces deux surfaces par l’élément dV se réduira donc , pourvuque le contour s soit une courbe fermée, aux forces appli-quées comme nous venons de le dire à chacun des élémentsde ce contour, celle qui agit sur l’élément d^ ayant pourvaleur
[/.gVd’c
, dssin.6