Band 
Tome I.
Seite
XIV
JPEG-Download
 

XIV

INTRODUCTION.

très un objet de dédain. Souvent aussi, dansla même plante, les animaux n’en attaquentque quelques parties, surtout celles qui peu-vent facilement se régénérer ; la brebis brouteles graminées, mais ne touche pas aux racinesqui souvent produisent de nouvelles tiges; d’au-tres animaux s’emparent des feuilles ou desfleurs, des fruits ou seulement des graines? Ajfmilieu de ces richesses végétales, les substan-ces alimentaires sont si abondantes, que lesuperflu est plus que suffisant pour la propa-gation des espèces.

Ces services, rendus aux animaux, ne sebornent pas à la simple nourriture : les plan-tes reçoivent et logent encore de nombreusesgénérations qui ne leur demandent qu’un asile,soit pour éviter les poursuites de leurs enne-mis, soit pour se mettre à l’abri des rigueursde l’hiver. Les uns se réfugient sous leur écorce,d’autres dans le sein des fleurs : il en est qui nelèvent sur elles qu’un léger tribut, tel que leduvet de certaines semences poqr construire leberceau de leurs jeunes nourrissons.

De tous les animaux, l’homme est celui quiretire des plantes les plus grands services. Lesunes lui fournissent des aliments variés, très-