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ment plus complet, ont supposé que l’expressionancienne rendait mal l’idée qu’on y attachait, etqu’elle n’était plus en rapport avec les décou-vertes nouvelles, ce qui, pouvant etre vrai pourquelques parties, a servi de prétexte pour éten-dre la réforme à tous les termes connus ; il faut ce-pendant retenir les anciens pour les faire concouriravec les nouveaux; ajoutons que, pour plus grandeperfection, chaque auteur se croit en droit de leschanger, pour les mettre d’accord avec le systèmeparticulier qu’il établit. Ainsi on saura qu’aujour-d’hui les enveloppes florales ( le calice et la co-rolle) ne sont plus que des feuilles rudimentaires;que le calice prend le nom de péricline ou de pé-rigone externe, ses divisions celui de sépales; quela corolle se nomme périgone interne, que d’ail-leurs il n’existe plus que des corolles polypétales;que celles nommées si maladroitement monopé-tales, sont aujourd’hui reconnues pour des co-rolles à plusieurs pétales soudés entre eux; et pournous aider à reconnaître cet organe, on nous dit :quV/ est Fassemblage libre ou soudé de plusieursfeuill es séparées, offrant par épuisement les cou-leurs i es plus vives, que le style est une partiesuperfi Ue comparable aux mérithales, qui rap-prochent ou éloignent les nœuds vitaux sur les ti-ges. Les phycostèmes, nous dit-on ailleurs, sontdes etamines feintes ou déguisées, qui jettent parfois leur masque, e t donnent naissance à des an-thères. Le placenta est un trophosperme; on a en-