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Tome I.
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403
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DES FOUGÈRES . 4°d

avec soin , lèvent pourvues <1 un cotylédon latéral,sous la forme d’une petite foliole verte , sinuée, ar-rondie , sans nervures (voyez 1 article prêle) -, elles’applique sur la terre, s’y attache par un cheveludélié qui part de l’un des points de son contour ;de ce même point s’élève la plumule roulée encrosse. Quelques auteurs , d’après cette observa-tion, ont fait passer les fougères parmi les mono-cotylédonées. On reconnaît ici l’inconvénient d’unedénomination trop générale, ainsi que celui decaractères établis sur un seul organe, surtout pourune grande division primaire ; ce qui ne devraitjamais avoir lieu dans ce que l’on a nommé fa-milles naturelles. On a cru également reconnaîtrela présence d’un cotylédon dans les lycopodia-cées, les salviniées, les équisétacées, etc. : on amême soupçonné que les mousses étaient douéesdu même organe. Les faire passer dans une autredivision , c’est séparer ce que la nature a rappro-ché , c’est se rendre esclave d’un ordre arbitraire.Quoique la dénomination d 'acotylédonées, quid’abord avait paru d’une application générale ,soit devenue fautive par des observations posté-rieures , les familles comprises dans cette premièredivision doivent y être conservées, malgré la pré-sence d un cotylédon dans quelques-uns de leursgenres, étant d’ailleurs composées de plantes tou-tes cryptogames , c est-a-dire privées" ■ d’étamineset de pistils proprement dits, malgré les.effortsde quelques observateurs, pour y trouver des or-

*G.