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d’autres termes, ce qui avait été exposé par Dios-coride, et avant celui-ci par 1 liéophraste (i). Touss’accordent à dire que ces memes fougères rendentles femmes stériles ou les font avorter, proprié-té chimérique qu’ils ne leur attribuaient qued’après l’opinion générale que ces plantes ne pro-duisaient ni fleurs ni semences, et quelles com-muniquaient leur stérilité aux femmes qui en fai-saient usage. Je passe beaucoup d’autres contesabsurdes qu’ils débitaient sur l’usage des fougè-res : je dois dire cependant que, d’après Pline ,leurs feuilles chassent et tuent les punaises : sicette propriété est illusoire, du moins elle n’estpas ridicule: l’essai en est facile, et s’il avait quel-que succès, on pourrait faire acheter par le gou-vernement , comme on l’a fait pour le ver soli-taire, la révélation de cette nouvelle découverte,('.elle de la guérison de ce ver par la racine defougères exige, sous bien des rapports, que nousnous y arrêtions.
Il est à croire que ce remède, si bien connudes anciens, avait été négligé, soit à cause de sa
folia cimicem necant, serpente», non recipiunt : ideo substerni utile estin locis suspeclis; ustæ etiam fugant nidore , etc. Pim. Hïsl. Vib. 27 ;cap. 9.
(1) Filix fœmina ntilis contra intevaneorum animalia lata molle sub-acta et contra tenuia in vino dulci cnm farina hordeaceâ data. Siraulieribns gravidis detur , abortum facere ; si cæteris stériles in toturnreddere aiunt. Differt fœmina filix.à masculâ, quod folium unico artuporvectmn hæc habeat, et radicem crassam et longam et nigram. Harnniigitnr vires sterilitali adilixisse natura putatur. Theoplir. lib. q, eap. 20