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Mais comme de telles images, quelque estima-bles qu’elles puissent être bailleurs , par rapportà la Sculpture, semblent contraires à la douceur denos mœurs, qui ne permet pas d’asservir ainsi lareprésentation de nos semblables ; on ne peut re-garder dans l’Architecture une application de cetteespèce que comme un accessoire qui exige d’êtreemployé avec beaucoup de prudence ; autrementces figures qu’on diroit avoir du mouvement &de Faction, s’accorderoient mal avec la solidité qu’ondoit affecter de faire paroître dans tous les genresdedifices. Les exemples célébrés des Cariatidesque l’on remarque à la façade de la cour & dansFintérieur du Louvre ( c / , ainsi qu’au Bureau desMarchands Drapiers à Paris , ne servent qu’àprouver que la séduction de Fart a souvent pré-valu sur la vraisemblance , qui doit toujours êtreobservée dans les décorations extérieures & inté-rieures des édifices.
L’ordre Persique n’est pas plus tolérable. Quel-que viril que soit son caractère, il n’offre que lesmarques d’un esclavage honteux , qui fait rougirl’humanité. On peut néanmois le placer assez con-venablement dans la décoration extérieure desPortes de Villes de guerre , dans Fintention d’an-noncer à l’Ennemi le fort qui Fattend, si une foisil est vaincu ; aux Prisons Civiles & Militaires ( d ) ;
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(c) Voyez ce que nous avons dic des Cariatides du Louvre»Archit. Franç. quatrième vol. pag. ij.
( d ) On donnera dans h fuite de ce Cours» le deílîn faitpour l'Arsenal de Paris du côté de la Bastille , lors du projetgénéral de P Arsenal » dont le Ministère m'avoir chargé cu 176}.
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