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r““>°“ lK ' ,SSOn a ?, id “ le ’ b "nM pour étancherla soif, pour apaiser I ardeur des premières voiesLorsqu’on a recours a cette p u l pe comme Jaxa
tive, on l’associe ordinairement à diverses autres
substances purgatives. M. Vauquelin a prouvé
par une suite de belles expériences faites s^
cette pulpe, que la plupart des sels qu’on lui
associait, la décomposaient, et en formaient une
autre substance. Ou p e „, ]a dol)ner ^ _
lange a la dose <1 une ou deux onces, ou avec
du miel, du sucre, sous forme d'électuaire. On
préféré plus sou,™, sa décoction . ^
dose, dans une plus ou moins a,, r moms grande quantité
d eau. ^
Les tamarins du commerce sont souventriés et sophistiqués : ceux qu’on nous envoie "pulpe contiennent quelquefois du cuivre «ni ^vient des vases dans lesquels cette pulpe a étépréparée. L’extrême acidité qu’on y trouve, d anscertains cas, est due ou à la fermentation acéteusesurvenue dans la traversée, ou à l’acide sulf Ur jque que les marchands y introduisent. Le tamannier produit quelquefois, dans l es été$chauds, une certaine substance visqueuse acideet roussâtre, qui, lorsqu’elle est sèche, imite lacrème de tartre par sa dureté et par sa blancheur.Bélon rapporte que lorsque les Turcs et les Arabes sont sur le point de faire un long voyage pendantl’été, ils font provision de tamarin pour se désal-térer ; ils en font confire, dans le sucre ou | e miel, les