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que le caractère de ce genre est un peu difficileà établir. On peut dire en général que le caliceest à cinq divisions persistantes ; la carène assezgrande, obtuse, aplatie; les ailes courtes; lesgousses composées de plusieurs pièces (une seuleP*ece dans les onobrychis ) articulées, mono-spermes, plus ou moins orbiculaires, lisses outuberculeuses, ou hérissées de petites pointes.Dans les espèces européennes, qui sont en très-petit nombre comparées aux exotiques, lesfeuilles sont ailées avec une impaire ; mais lescontrées étrangères fournissent beaucoup d’espècesà feuilles simples, géminées ou ternées.
Ce genre est intéressant sous beaucoup derapports. Il produit d’excellents fourrages pourles bestiaux, de jolies fleurs pour nos parterres,quelques phénomènes de végétation fort curieux,une belle suite de formes dans les gousses, quoi-que toutes établies sur un type général.
On trouve, chez les vieux botanistes , les nomsd hedysarum et à'onobrychis; mais il ne paraîtpas qu ils puissent être appliqués à aucune de nosespèces, quoique leur étymologie annonce desplantes douées d’assez bonnes qualités. Le nomd 'hedysarum est composé de deux mots grecs,edus (doux) aroma (parfum), ce qui paraît indi-quer une plante qui exhale une odeur agréable.L’ onobrychis , nom employé par Pline et Dioscoride ,est également composé de deux mots grecs, onos(âne), bruche ( je mange). Il est donc ici question