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Tome VII.
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at)•?- histoire des plantes

que comme d’une plante à fruits rouges, étran-gère à la Suède .

Il est presque hors de doute que Y ampeloleucede Dioscoride est notre bryone, quoique cetauteur, dans sa description, ne parle pointde la grosseur si remarquable de la racine.On reconnaît, dans le nom qu’il lui donne engrec de vigne blanche, vitis alba des Latins , laméthode des anciens, qui, sans aucune idée surles principes de la science, ne considéraient, pourle nom des plantes, que les rapports quellesoffraient à la première vue avec d’autres plantesplus connues : ils appelaient vigne blanche, labryone, à cause de ses vrilles, de ses tiges grim-pantes , de la ressemblance de ses feuilles aveccelles de la vigne. D’autres auteurs, même dutemps de Dioscoride , l’ont nommée bryone, dumot grec bruo (qui pousse abondamment), parceque ses fortes racines fournissent des tiges qui serépandent au loin sur les buissons qui leur ser-vent d’appui. Elle porte encore en français lenom vulgaire de couleuvrée, parce que ses tigesrampent et s’entortillent comme une couleuvre.Il en est qui soupçonnent que la bryone est lemelolhron de Théophraste ; mais, comme cet au-teur n’en donne d’autre notion que celle d avoirles fruits du smilax, qu’il place d’ailleurs parmiles arbustes, cette opinion est, pour le moins, très-hasardée , quoique Pline, en citant les nomsdonnés par les Grecs au vitis alba , qui est cer-