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des forêts d un ordre inférieur, sur la pente desmontagnes, dans des contrées chaudes, où lesgrands chênes sont plus rares, et où ils sontremplaces par les chênes-verts.
Malgré les différences notables que les diversesespeces de chênes offrent dans leurs formes,elles ne constituent pas moins un genre des plusnaturels, dont les fleurs sont monoïques; les mâlesréunies en un chaton lâche et pendant. Leur caliceest partagé en cinq divisions, quelquefois plus;point de corolle; dix étamines. Les femelles sontpourvues d un involucre uniflore, composé d’é-cailles nombreuses, imbriquées, soudées ensemble,formant une cupule qui persiste et entoure labase du gland ; un calice supérieur, à six petitesdivisions; un ovaire à trois loges,renfermant cha-cune deux ovules; trois stigmates. Cet ovaire seconvertit en une noix monosperme, sans valves,revetue d’une peau cartilagineuse, et enchâsséedans la cupule sous le nom de gland. Le motqueicus vient du celtique : on peut consulter àce sujet a notice curieuse qu’en a donnée M. DeieiS ’ ans Son Glossaire de botanique. Chacunconnaît cette belle hyperbole que Virgile appliqueau chene:
.... Quantum vente: ad aura'!
Ætherias, tantum radice tn Tartara tendit,
Vers que La Fontaine a rendus par les suivants :
Celui de qui la tète au ciel était voisine,
Et dont les pieds touchaient à l’empire des morts.