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» blés dieux de ces temzis-là, aux semples desquels» sous ces chapiseaux étoient singulièrement appro-» priés par des représentations spécifiques à cha-» que sujet, j’ai cru qu’il étoit plus à propos» d’ôter ces amorces, qui ne feroient aulii bien» que reveiller le mauvais génie des ouvriers à» les imiter » , &c. Que tous nos Architectes &le plus grand nombre de nos Artistes , n’ont - ilspensé de même ; mais revenons aux colonnestorses, productions qui annoncent plutôt les déré-glements du génie,que la sévérité que f Architecturesemble exiger.
Quoiqu’il nous paroisse aussi qu’il faille employerles colonnes torses avec beaucoup de discrétion,ainsi que les colonnes symboliques & Tordre ap-pelé Attique ; néanmoins comme il peut arriverque dans la diversité des bâtiments , ces produ-ctions trouvent bien leur place : avant de termi-ner cette origine des ordres , nous dirons un motde ces trois objets considérés en particulier.
Nous n’hésitons pas à croire que les colonnestorses , dont Tarrangement peu régulier paroîtincapable de résistance, clevroient être rejetées de^ordonnance de tout édifice : mais celles du Maître-Autel de Saint-Pierre à Rome , celles du Val-de-6race & des Invalides à Paris ont donné tant decélébrité à ce nouveau genre de colonnes, qu’ilsemble nécessaire d’en connoître au moins Torigine.
Les colonnes torses font une imitation des arbresentourés d’autres plantes ou arbustes parasites ,tels que la vigne sauvage, le chevre-feuille & lelierre, dont les rameaux & les feuillages s etoientincorporés avec les troncs qui leur servoient d’ap-pui. .es arbres & ces arbustes, ainsi enlacés , pré-lentoient une tige torse dont les Architectes d’ítalie
donnerent