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talon comme dans ces trois figures A B C ; en-í'orte que par ces divers moyens, non-seulementles membres inférieurs, mais encore le larmier su-périeur seroit entièrement préservé de l’écoule-ment des eaux du Ciel. Ce n’est pas qu’on nepût pratiquer à la face du larmier une pente enarriéré , ou bien fur la saillie de la corniche uncanal qui rejetteroit les eaux par le moyen desmufles de lion qu’on prend foin d’orner de ca-nons de métal, tels qu’on en remarque dans lesexemples antiques, & qu’il s’en voit dans la courdu vieux Louvre & ailleurs; mais ce que nousproposons, d’après quelques exemples récents,nous paroit plus Ample , moins dispendieux , &procure le même avantage que les mouchetrespendantes, fans en avoir les inconvénients. Bail-leurs il est bon d’obferver , que les cimaises supé-rieures se sont presque toujours en pierre dure,& qu’il est utile pour la conservation du larmier,ordinairement de pierre tendre à cause d’unemoindre pesanteur, de placer ce canal dù nousle proposons , plutôt que fous la partie inférieuredu larmier ; parce que le séjour de l’eau qui s’yconserve, détruit nécessairement les sels de lapierre, & en dégrade en peu de temps, la vive-arrête; de maniéré qu’au bout de quelques années,ce larmier n’oirre plus qu’une rupture désagréableà l’œuil, ainsi qu’on le peut remarquer presquepar - tout où l’on a négligé de prendre les pré-cautions que nous recommandons.' Acquéronsmaintenant la maniéré de tracer géométriquementces trois espèces de moulures avec leurs mou-chettes (s).
(s) Terme d'ouvriers , pour exprimer, comme nous venons