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Tome premier.
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d’Architecture. 169

à l’exception néanmoins des Temples, des Arcsde Triomphe , & des autres Monuments de cetteespece ; car nous pensons qu’en toute autre occa-sion les piédestaux, invention des modernes , fontplutôt un abus, qu’une perfection de l’Art ; parceque, dune part, les faillies de leurs bases & deleurs corniches , rétrécissent nécessairement l'in-térieur des lieux auxquels on n’a pu donner unecertaine largeur ; & de l’autre , elles produisent,dans les étages supérieurs , des portes-à-faux, dumoins contraires à la solidité apparente. Mais fansentrer ici dans cette discussion, qui trouvera faplace ailleurs, examinons st véritablement toutesles moulures dont Vignole a orné son piédestal,présentent un caractère relatif à cet ordre.

D z la Base du Pièdejlal.

Vignole n’a donné à la base de son piédestal,marqué A , ( figure I ) que six minutes de hauteur,& l’a composée seulement dune plate-bande &d’un listeau ; il n’a de même donné que six mi-nutes à la hauteur de fa corniche C ; aussi ledé B , nous femble-t-il avoir trop d’élévation,( voyez la planche II (y) ; ce qui donne,ce semble , à ce piédestal une expression contraire

édifices destinés à l’habitation , un socle , membre d'Archite-«ìu're, qui représente le dé du piédestal, maïs qui en distèrenéanmoins , en cc qu’il a plus d'empatemcnc que le corpssupérieur , au lieu que le dé du piédestal a pr^iscmeut lamême largeur , que le corps qu'U soucient. La hautc&r du socledonc nous parlons, peut être réduite à un d i an tr e , ou avoirau plus quatre modules.

(y) Nous renvoyons à la planche II, pour donnera con-noître les véritables rapports de 1> largeur à la hauteur de