d’Architecture. 271( figure III ) une table saillante G , au lieu queDesbrosses a fait la sienne rentrante , quoi-qu’il ait surchargé sa colonne de boisages conti-nus , en forte que dans [ordonnance Toscane dece Palais , il semble que ce soit le soible qui portele sort contre toute idée de vraisemblance.
De la Corniche du Piédeflal.
La corniche C , de Vignole nous paroît im-parfaite , n'étant composée que d’une cimaise, pro-prement dite. Un couronnement de cette espècene peut être appelé corniche, que lorsqu il est com-posé au moins de trois parties principales; fa voir, dedeux cimaises & d’un larmier ; ce qui ne se rencon-tre point ici : d’ailleurs ce couronnement dli pié-destal , comme nous savons déja remarqué , doitmettre à couvert la saillie de la base A ; au con-traire ici ces deux membres ont une saillie égale.Pour obvier à cet inconvénient nous proposonsde donner à cette corniche cinq minutes de faillie2u lieu de quatre , & de la composer d’un listeaud , qui tiendroit lieu de cimaise supérieure , d’untalon fy qui lui serviroit d’encorbellement ( [ ), 8c
(ç) On appelle encorbellement, toute saillie qui porte à si u rau-delà du nud d’un mut , introduit dans l'Architccture poursoutenir un autre corps plus saillant; & comme la cimaiseinférieure d’une corniche produit cet effet , on l'appelle en-corbellement; néanmoins comme elle relfen.ble pat la forme& par la distribution de la plupart de ses membres , a lacime de la corniche , on lui donne aussi le nom de cimaiseinférieure. Ainsi en parlant des deux membres, supér.eur ácinférieur d’une corniche , on dit cimaise supérieure , pourdésigner celle d’en-haut , & cimaise inférieure , pour exprimercelle d’en-bas. Ces deux membres doivent toujours être sépa-rés par un larmier. Voyt^ dans les notes, larmier & citr.aije .