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vent ses productions. Par exemple, à propos dt<fronton , consultons l’étymologie de ce mot. Nefemble-r-il pas qu’on ait, jusqu aujourd’hui, négligéd’observer la relation que doit avoir un couron-nement de cette espece, avec un avant-corps outoute autre grande partie d’un édifice ? & n’est-ilpas étrange d’en voir à chaque étage d’un bâti-ment, ainsi qu'on le remarque au portail de S.Gervais , dé j a cité , & ailleurs, tandis que la partiesupérieure de i’avant-corps devroit feule être ter-minée par un tel amortissement, ainsi qu’on vientde le pratiquer plus convenablement dans la courdu vieux Louvre?
Des Amortissements.
On appelle amortissement celui marqué a a outout autre corps d’Architecture, qui couronne l'a-vant-corps d’un bâtiment. Les amortissements tien-nent quelquefois la place des frontons dans l’or-donnance des façades : mais leurs contours variés& sinueux , s’accordent rarement bien avec lecaractère grave de l’Architecture qui les soutient.Lorsqu’on se trouve forcé de faire usage de cesfortes de couronnements , il faut du moins queles membres d’Architecture qui les composentl’emportent de beaucoup sur les ornements. Pourcet effet, il faut que l’Architecte en dirige lesmasses & en donne les dessins, & non le Sculp-teur , qui très-souvenr peu sévere, fait quelque-fois , à la vérité, un ouvrage de Sculpture inté-ressant , considéré à part , mais qui produit rare-ment un bon effet avec l’Architecture.
Au reste, rien de si difficile à composer qu’unbel amortissement ; c est le fruit du raisonnement