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Tome premier.
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zr6 Cours

tation des joints qui, dans l’art de bâtir, se trou-vent nécessairement encre deux pierres. On faitusage des refen s dans certaines parties d’un murde íâce, pour lui procurer uneeípeve d’enrichilíe-ment. il y a plusieurs sortes de refends ; ici com-me ailleurs , on doit observer une variété, non-seulement aux ditsérents ordres d Architecture *mais encore à la richesse ou à la íìmplicité qu’onpeut affecter à chaque ordre considéré séparément.En général on appelle donc refends , les intersticesc d e , figure 111, & considérés comme autant d’m-cisions faites dans l’épaisseur d’un mur ; car li cesrefends n'étoient pas renfoncés, ils deviendroientcommuns à fa surface , les assises seroientsiiillantes y& elles íòrmeroient alors ues bossages , commeY. Ces bossages , ainsi que les refends, peuventrecevoir différentes moulures , comme on le re-marque en c, en d, en e, en /, &c. La hau-teur des refends est communément la douzièmepartie de celle des affiles ou bossages , & leurprofondeur est égale à la moitié de la hauteurdes interstices, selon la variété ou l’élegance ueTordre.

11 faut savoir que les retends & les bossagesfont une richesse Toscane & Dorique , conséquem-ment qu’ils ne doivent guere être employés dansles ordonnances Ionique , Corinthienne & Com-posite. D où il s’ensuit encore qu il ne seroit nul-lement convenable «Rappliquer aux bossages uneSculpture trop délicate , comme celle qu on re-marque aux colonnes Toscanes des guichets duLouvre. Les vermiculures, les congélations , lespétrifications, les piquures, font les seuls enri-chissements que comportent les ouvrages rusti-ques, encore faut-il les employer avec choix, & te-