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qu’il procure à la décoration , est indiscrète ; &que souvent cette indiscrétion ne tend qu a acca-bler FArchitecture, à la rendre confuse , à lui ôterses nuds , & à la dépouiller de l’avantage qu’eîlea presque toujours de se suffire à elle - même ,lorsqu’elle eíl belle & régulière. A ces considéra-tions il en elì encore une non moins effencielle,qui consille à lui assigner une proportion relativeà la grandeur du bâtiment, à la distance d’où ildoit être apperçu, & à la qualité des matièresqu’on eíl souvent forcé d'y employer. Combiend’Artistes se sont trompés au sujet de la relationdont nous parlons? Combien de chefs-d’œuvredans nos bâtiments , qui cessent d’être tels auxyeux des Connoisseurs , parce que leurs produ-ctions ne présentent que des beautés isolées. Lavoûte de la nef du Val-de-Grâce ; l’attique del’intérieur du Louvre ; la fontaine de Grenelle ;peut-être même celle des Saints-Innocents, fontdes preuves de ce que nous avançons ; fans parlerici du portail de Saint-Gervais , de celui des Feuil-lants , du Palais du Luxembourg , dont la pro-portion gigantesque, & la médiocrité de la Scul-pture, fait plus de tort à l’Architecture, qu’ellene l’embellit : sensation qu’on doit éprouver lorsqu’on compare la Sculpture qui les décore , aveccelles des portes S. Denis ,du péryílile du Louvre,parce que le Sculpteur & F Architecte semblent n’a-voir été qu’un seul & même Artiste dans chacunde ces édifices. Nous lavons déja dit, nous lerépétons ; la Sculpture en général, les Ordres enparticulier , ne font autorisés dans l’Architecture ,que pour l’embellissement des édifices sacrés, quepour distinguer les Palais des Rois , d’avec lesMassons particulières. N'employons donc les or-