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vateur éclairé. Par exemple, les trophées en bas-relief de l’intérieur du sallon du Château d’Issy,ceux de la gallerie de Versailles & des talions quila précédent, ceux du bosquet des Dômes fontregardés comme des chefs-d’œuvre par les hom-mes de mérste, parce qu’ils sont exactement bienassortis au caractère de a décoraûon qui les re-çoit ; au contraire , ceux du soubassement de l’in-térieur de la Chapelle de Versailles, ceux de lacroisée de l’Eglise de Saint-Roch, ceux de l’esealierde l’hôtel de Toulouse, sont moins estimés , parcequ’ils sont chargés de détails contraires à l’ex-preslion de l’ordonfiancç de ces trois différenteselpeces de décorations. A l'égard des trophéesisolés, ceux élevés fur baltique de la grande façadede Versailles du côté des Jardins, ceux qu’onvient d’appliquer nouvellement à la porte de l’hôtelde Bellille , & à celle de l’hôtel de Richelieu ,paroissent trop forts , trop massifs & trop chargésd’instruments & d’armoiries ; au contraire, ceuxqui so remarquent aux portes des hôtels de Sou-bise, de Clermont, dEstrées, font d’une justeproportion, d’une touche intéressante , & d’unecorrespondance directe avec les membres d’Ar-chitecture qui les reçoivent, qui les soutiennent& qui les accompagnent : comparaisons impartia-les de notre part, qui peuvent régler le génie denos Elevés, assurer le goût de l’Artiste, & lui fairejuger ses productions avec intégrité.
Quelquefois cette partie de la Sculpture, s’allieavec des figures afíifes , à genoux, affaissées &humiliées : Peirauk en avoir employé à Tare detriomphe du Trône ; il s en voir à la place desVictoires; il s’en remarque aussi au Château de.Trianon , groupées avec des génies : on en peut