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& ne doivent pas s’employer indistinctement dansl’ordonnance de tous les bâtiments ; le caractère derédiíìce a seul le droit de les amener sur la scene ,autrement il sont déplacés : il faut encore, commenous savons recommandé , que leur touche soitlarge , vague , incertaine , & éviter avec soind’affecter , au-lieu de limitation libre des produ-ctions de la nature en ce genre, des L couronnées(c) , des fleurs-de-lys , des hermines & autresornements, qui tenant trop de la contrainte del’Art , ne peuvent figurer avec une compositionrustique puisée dans les modelés de la plus grandeantiquité , & bien avant que l’Architecture fûtréduite en Art. Les vermiculures du Château-neuf de Saint- Germain-en-Laye , ont la toucheque nous exigeons , & remplissent parfaitementl’idée qu on se propose , lorsqu on veut imiter ou lavermiculure des bois , ou plutôt les parties tendresde certaines pierres , qui, détruites par l’humiditéde l’air, & détachées par l’ardeur du soleil quisépare ces parties tendres des parties dures quila composent , laissent entrevoir des intervalesd’une inégalité intéressante qtt’on doit chercher àimiter dans ces genres d’ornements. Nous en cite-rons de naturelles qui se remarquent au portaildes Carmes, rue de Vaugirard , & aux muraillesdu Louvre , du côté de l’eau , d’une singularitéqui surpasse tout ce que sart pourroit produirede plus admirable. Nous sentons bien que lesdeux exemples que nous citons , ne peuventêtre d’une grande autorité pour l’avenir ; mais
(e) Telles qu’il s’en remarque dans une des façades dubâtiment du Louvre , du côté Ue la rue Froiuentcau , dansla cour qui donne entrée au jardin dc f Infante.