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pleins dans l’ordonnance d’un bâtiment public ,dont Téconomie , la solidité & la sxmplicité doiventdécider le . caractère ; mais dans un grand Hôtel,dans la maison d’un riche particulier, cette exacti-tude devient plutôt une stérilité qu’une beauté desimétrie. II faut, pour plaire , observer dans lescompositions des façades de ces bâtiments , un jeu,un mouvement, une variété intéressante, fanspour cela affecter de placer des ordres dansles avant-corps, de les lupprimer dans les arrié-rés - corps ; ce seroit alors faire parade d’unevariété mal entendue (/z). II faut nécessairementdans ceux-ci des pilastres ; dans ceux-là des colon-nes (o), par la raison que l’entablement deve-nant commun à ces différents corps , il est né-cessaire de conserver une certaine unité dans lahauteur de chaque étage ; car autrement ilseroit à craindre d’introduire plutôt une dispa-rité frappante , que la variété que nous re-commandons ici. Au reste , il faut savoir quecette variété est incontestablement plus du ressortdes dedans que des dehors ; parce que les dé-corations des pieces d’un appartement doiventnécessairement être différentes entr’elles, & l’or-donnance des façades être une. II est même néces-saire que les appartements de parade , de société,privés, diffèrent entr’eux, & que la décoration
( n ) Les façades des Hôtels d’Estrces, de Rotelin , de laVrilicre, d'Auvergne , Faubourg Saint-Germain, ont tous cesdéfauts. Voyez les destins de ces façades dans le premiervolume de l'Architccture Françoise.
( o ) Comme aux Châteaux de Maisons , de Montmorency,de Versatiles, que l'on peut comparer, pour l'ordonnance,avec ceux d'isly , de Bercy , du Palais Archiépiscopal deBourges du côté du Jardia.
extérieure