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en œuvre par les Gots ; où au - lieu des orne-ments employés si judicieusement par les Grecs,il a fait choix de ceux de l’Italie, du temps de ladécadence de cet Empire , ou des nôtres, avantle régné de François premier : celle qui n’oíl'rantque des profils licencieux, ne présente que desentablements , des architraves, des archivoltes ,& des chambranles mutilés, tronqués , fans rap-port dans les masses , fans proportion dans leurspartie, & fans choix dans leurs ornements , en unmot, absolument contraires au goût de l’Art : celleenfin où le jeune Artiste, par un fol orgueuil,préféré au vrai beau une singularité présomptueuse,singularité dont on ne peut deviner ni la raison, nile motif, parce qu'elle n’annonce dans ces produc-tions ni cette judiciaire , ni ce sentiment naturelque l’étude peut perfectionner, & qui seul peutfaire éviter tous les différents genres d’abus.
De l’abas en Architecture.
En Architecture les licences peuvent quelque-fois cire regardées comme des ressources ; les abusdont nous . voulons parler ne peuvent jamais êtreenvisagés que comme les médiocrités de l’Art. Parexemple l’ordonnance d’une décoration réelle oufactice est appelée telle, quand on veut exprimerl’abus qu’en a fait l’Architecte, parce qu’il en igno-roit les réglés, ou parce qu’il fe croyois aií-dessusdes préceptes. Tous les jours on dit, Cette com-position est abusive, lorfqu’on remarque que l’Au-teur a fait un usage immodéré de l’application decertains membres d’Architecture & de plusieursgenres d’ornements, dans un bâtiment qui paréconomie & par l’abfence des ordres, devoir être
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