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laquelle on a affecté des repos & des nus dé-placés ; celle qui, par son aspect , ne présenterien de latisfaiiánt, loríqu’on avoir lieu de s’at -rendre à rencontrer une décoration intéressante,un certain mouvement dans la distribution exté-rieure , une matière traitable dans la construction »& dans la main d’œuvre un sain , une toucheincertaine , anal rgue au genre de l’édifice.
Une Architecture froide ( b ) peut cependantêtre régulière; une Architecture stérile, au con-traire , nous paroît tout-à-sait à rejeter : ce seroitpar exemple celle qui, pauvre dans fa compo-sition , n’offriroit qu une répartition indéterminée& mal entendue dans ses détails & dans ses orne-ments , noyés pour ainsi dire & épars dans desmasses trop considérables ; celle qui dénuée devraiffemblance ne montreroit pas aster, de mou-vement dans rétendue de ses façades, pour an-noncer , au premier aspect , un Palais , une Mai-son Royale, une belle Maison de Plaisance, &c.celle enfin qui indécise dans ses retours, dans sesangles, dans ses profils, prouveroit l’inexpérien-ce de lArchitecte, & -qu’il manque de ce senti-ment délicat qui détermine le succès des grandsMaîtres, pendant que les autres, incertains furla route qu’ils doivent tenir , prennent les partieslisses pour des repos, les disparités pour des op-positions , & les altérations pour de la simplicité.
(b) Le portail dc l’F.glife des Petits Peres, celui des Bar-íiabites , la maison de M. Croisât, rue de Richelieu , le Châ-teau dc Montmorency , sont dans ce cas , quoiqu'on y re-marque une certaine sévérité qui intéresse.