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Tome premier.
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4jo Cours

parties de lArt ; dabord, la plupart des Peuplesont aimé des productions imparfaites , parce queleur goût acquis nétoit pas assez perfectionné pourleur faire sentir les défauts de semblables produc-tions. Dans des lìecles plus éclairés, le goût sestgâté dans plus dun Empire, néanmoins lesArts avoient joui dune forte de célébrité, parceque la multitude de leurs Citoyens sétant ennuyéedune beauté trop uniforme, les Artistes, pour leurplaire , ont cru devoir prendre des routes écar-tées'. Enfin , lon voit encore chez des Nationsvoisines, la Peinture & la Sculpture font né-gligées , les autres Arts languir ou rester dans lamédiocrité ; le défaut de culture des uns nuisantnécessairement au progrès des autres. Mais fansnous arrêter ici à citer une foule dexemples,nous pourrions trouver de pareilles causes, con-traires au bon goût en général, passons à ce quiregarde le goût de lArchitecture proprementdite.

Le goût de lArchitectutre ne peut sacquérirque par la comparaison des chefs-dœuvre desgrands Maîtres. Ce nest point à la feule théoriequil faut avoir recours pour faire éclorre legénie. II est vrai quelle lui prépare la voie, maiscest lenthousiafme, qui en lui faisant franchir lesobstacles, léleve jufquau comble de la perfection.Les seuls préceptes nont jamais fait un hommede génie. Les esprits froids ont quelquefoisproduit des ouvrages réguliers : mais lenthou-siafme a fait éclore des chefs-dœuvre qui, quoi-que moins féveres, nen ont pas moins mérité leséloges de la postérité. Les seuls préceptes obser-vés par un homme fans génie, ne produisent quede mauvaises copies ; au-lieu que les ouvrages de