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roit que des disparités choquantes , des défautsde relation entre le tout & les parties ; en un mot,un mélange indiscret de membres d’Architecture& d’ornements de Sculpture , antiques & moder-nes , mélange qui décélérois le dérèglement del’imagination de f Artiste , loin de faire paroîtreles connoissances des vrais préceptes de f Art.
Développements d u Chap it eauIonique antique .
Planche XVIII.
La figure I fait voir l’une des principales facesdu chapiteau antique d’après Vignole , dont lestyle simple fait l’éloge du bon esprit des anciens,concernant l’Architecture : simplicité qui a peu d’imi-latents parmi nous , nos hommes de génie vou-lant toujours ajouter du leur, lors même qu'ilsimitent les productions des plus grands Maîtres ; &les hommes subalternes n étant jamais capables Rap-procher du degré de supériorité des productionsde l’arniquité. Mais, fans parler ici de la médio-crité de la plupart des chapiteaux exécutés à Paris,d après celui que nous propose Vignole, & dont lanégligence des Sculpteurs qui en ont été chargés,rend l’aspect insupportable , citons quelques chefs-d’œuvre en ce genre ; tels font ceux du portail desFeuillans, & ceux de la façade des Tuileries du côtédes Jardins. Peut-être font-ils trop chargésd’ornements , qui, quoique d’un faire admirable,mécontentent les yeux intelligents , -par la raisoncontraire qui avoir porté leur Artiste à les enrichirjusqu’à l’excès. Nous l’avons dit ailleurs, nous lerépétons, toute beauté étrangère à l’objet au’on se