So Cours
que rous les Interprètes de Vitruve ; mais nom?approuvons le choix des moulures qui ornentla base & la corniche de ce piédestal: cependantnous croyons qu’il conviendrait d’élever le ibcle dela base à huit minutes , au - lieu de quatre, &d’en diminuer un peu la saillie, en ne lui donnantque íix minutes au-liea de huit , comme dans lafigure 11 ; a fi n que l’écoulernent des eaux quitombent de dessus ia corniche íe trouvent por-tées aii-dc-là de la saillie de cette base : précautionqu’il est nécessaire d’apporter dans tous les ouvra-ges importants qn’on a dessein de faire passer à la. postérité. Dans cette figure II, nous avons tracé unerenfoncée , qu il est nécessaire d’y introduire ,sur-tout lorsque l’ordre se trouve enrichi de tousles ornements dont il est susceptible , Sc qu’on acru devoir préférer le piédestal aux socles dontnous avons parlé précédemment : socles plus con-venables à beaucoup d’égards que les piédestaux,à Texeption des ordres placés dans les frontispicesdes Temples, dans les Arcs de Triomphe & autresmonuments où la grande élévation de la colonnesemble exiger un stylobate , qui en éleve la base,au - dessus de Tœuil du spectateur ; parce qu’alorsTordre en acquiert plus de dignité, 3c qu on if estpas obligé de le considérer en deux temps ,comme cela ne peut manquer u arriver lorsque fabase pose sur le sol, 3c que le point de distanceest trop rapproché par quelque obstacle que T Ar-chitecte n’a pu vaincre, soit par des raisons d’é-conomie ou autrement.
La base de la colonne destinée sur le piédestalde la figure I, est celle de Vignole : quoiquemieux entendue que celle de son ordre Ionique,.il faut convenir que U réitération des deux l'coties