d’A r c h ïte c run e. 15rcontraires à Funité , lì recommandable dans l’Ar-chitecture. Qu’on le rappelle , lì l’on veut, le cou-ronnement d u piédestal Toscan de Yignole, quenous avons donné premier volume , planche XV ,figure III, & à propos duquel nous avons démontré,,page 271 , que ce couronnement n’étoit pointune corniche , puisqu il lui manquoit un de sesmembres principaux que nous nous sommes crus.obligés de lui restituer, figure II. Que ce lentexemple tienne en garde les jeunes Architectes ,fur la facilité qu’ils ont de se tout permettre - rparce que , disent la plupart, tout ce qu’ensei-gnent les éléments, font des principes d’Ècoliers,Nous en convenons à quelques égards ; mais ils doi-vent convenir austì, que comme il faut être Ecolier,& Ecolier long-temps avant que d’être Maître ,il n’est pas plus permis de négliger les principespuisés dans les éléments, qu'ii n’est permis de lesignorer, puil'qu’ils n’ont été réduits en principespar les hommes célébrés, que pour servir debaie à toutes les diverses productions de l’Archi-recture. Si ce que nous disons n’est pas fans fon-dement , il faut donc non-seulement dans chaqueentablement , dans chaque corniche, que l’ortveut rendre régulière , observer les principauxmembres qui leur ont été destinés par les plushabiles Architectes, anciens & modernes ; mais ilen doit être de même pour ce qui regarde les archi-traves. Ainsi l’on doit se ressouvenir que l’archi-trave Toscan n’est composé que d’une seule plate-bande , le Dorique de deux , l’Ionique de troisque celui de l’entablement Corinthien est composédu même nombre , mais divisé par de petitesmoulures ; qu’enrin tous ces architraves doiventêtre couronnés par une cimaise plus ou ìnokui,
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