i?2 Cours
ornée de moulures , à raison de Tordre auquelils appartiennent. En un mot, pour qu’un enta-blement , une corniche , un couronnement, unmembre quelconque , puisse produire fesser qu ona droit d’en attendre , selon le point de distanced’où il doit être apperçu, ou son élévation dansla façade , il faut que chacune des moulures quile composent , profile fur son quarré , c’est-à-dire , quelle ait autant de saillie que de hauteurpour se montrer régulière ; mais que néanmoins,selon Toccalion, on peut oser diminuer ou aug-menter ces saillies pour donner à celles-ci plusde fermeté , à celles-là plus d’aménité, lavoir for-cer les unes, diminuer de hauteur les autres , puisensuite profiler chacune de ces moulures d’unemaniéré plus ressentie ou moins ressentie, plus si-nueuse ou plus camuse : il faut user d’inversions ; làles préférer circulaires, ici méplates ou qiiadrangu-laires, afin de pouvoir tour à tour les rendre ten-dres ou robustes. Ce sont autant de moyens indis-pensables puui varier les productions d’un Archite-cte , & qui peuvent seuls régler fa marche, non-seulement dans les couronnements dont nous par-lons ; mais pour tous les autres membres répan-dus dans fa décoration , tels que les impostes, lesarchivoltes, les chambranles-, qui, quoitjue moinssaillants que les corniches, doivent conserver, dansleur genre, un style analogue à Texpreslion obser-vée dans ces couronnements , afin que le toutannonce , par un examen réfléchi, le savoir &la capacité de l’Archirecte,
Passons à présent aux entablements , aux cha-piteaux & à quelques membres d’Architectured’un autre genre, que nous avons puises dansbsoiane, & qui d’un destin plus libre & dune