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de moins , entre les principales parties & l’ensem-ble 1 en un mot, combien n’acquerroit pas deprééminence le bel étage fur les autres, qui fem-bleroient, l'un ne lui servir que de soutien, & l’au-tre que de couronnement !
Nous serions donc d’avis qu’on n employât qu’unseul ordre élevé sur un soubassement, & couronnéd’un Attique pour les Palais & les Maisons dePlaisance, comme à Versailles ; les grands ordresélevés fur un soubassement pour les Places Royales,comme à celle de Louis le Grand; seulement deuxordres réguliers élevés l’un au-dessus de l'atitre,pour les Hotels, comme à celui de Soubise. Nousvoudrions qu’on n’en mît jamais aucun dans les dé-corations particulières , comme on le remarque àniòtel de Belle-Iste & ailleurs. Peut-être, dira-t-on :tous les bâtiments se ressembleront donc ? oui,sans doute , toutes les demeures des Têtes cou-ronnées , tous les bâtiments des personnes de lapremiere distinction, toutes lqs maisons des richesparticuliers se resiembleront & ne devront disérerdans la décoration de leurs façades, que par uneplus ou moins grande simplicité de fermeté oud’élégance, selon quelles se trouveront élevées dansle sein des villes ou â la campagne ; car alorsleur destination particulière devra déterminer lecar*ctere de leur ordonnance : & l’on ne verraplus se reproduire ; comme par le passé, les mêmesmembies d’Architecture , & les mêmes ornementsdans des édifices qui étant élevés pour des finsdifférentes, doivent nécessairement s’annoncer di-versement. Qu on ne craigne point que la ressem-blance que nous proposons , prive l’Architecturede la variété qui lui est nécessaire , fur-ton t ft ellese trouve dirigée par des hommes de.génie. Qu a