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lions préliminairement les mesures qui détermi-nent les rapports que Lel'cot, Delorme, Debrosse& Manlard leur ont aíìignés.
Le Corinthien de la cour du Vieux-Louvre, adix-neufpieds cinq pouces & demi; Tordre Com-posite dix-neuf pieds trois pouces & demi ; &Tordre Corinthien quinze pieds six pouces trois-quarts : l’íonique du rez-de-chaussée des Tuileriesa de hauteur dix-huit pieds deux pouces & demi;le Corinthien quinze pieds deux pouces ; & leComposite quatorze pieds six pouces & demi :le Toscan du Luxembourg a seize pieds huitlignes ; le Dorique quinze pieds ; bionique qua-torze pieds un pouce : le Dorique du Châ-teau de Maisons a quinze pieds quatre pouces&demi ; bionique quatorze pieds onze pouces &demi ; le Corinthien quatorze pieds deux pouces&c. D’après ces exemples on peut juger idéalementdu plus ou moins bon effet que peuvent pro-duire les ouvertures & les membres d’Archite-cture que renferment les entrecolonnements deces divers ordres , & se décider sur le partiqu’on devra prendre , pour parvenir à la plusgrande perfection de ses œuvres , soit qu’onveuille employer de préférence plusieurs ordresde même genre ou de genre différent ; soir, commenous le verrons dans la fuite, qu’on veuille réad-mettre qu’un seul ordre dans fa décoration , &qu’on le choisisse solide ou délicat : le succèsde la belle Architecture dépend absolument deTordre préféré & de la relation qu’on aura dûmeftre entre toutes les parties du bâtiment & lecaractère de Tordre choisi.
Passons à présent à un examen beaucoup plusdéraillé, concernant les mesures générales & par-