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M N , telles à-peu-près qu’on les a exprimées ici,parce qu’alors la largeur de rouverture P , pour-roit être réduite aux trois-quarts de Tarcade dedessous O , & la croisée Q, être à celle P , commecinq est à six ; encore fàut-il convenir , que stpar ce moyen l’on parvient à rendre ces ouver-tures dyne proportion plus analogue à chaqueordre, les pieds-droits R, S, T, ainsi que les tru-meaux deviennent plus larges à mesure qu’ils letrouvent élevés les uns fur les autres , fans pourcela détruire le vice des entrecolonnements quisubsiste toujours ; de maniéré que pour éviter unelicence on tombe dans une autre , puisque cetteirrégularité , dans les trumeaux , pèche essentiel-lement & contre la solidité réelle , & contre lasolidité apparente.
Si au-lieu de trois ordres d’exprestìon différente»on en prcféroit trois de même genre, plus con-formes aux lois de f unité : chacun de ces ordres,comme les précédents , devroit ausii être moinsélevé d’un module; c’cst à dire, qu’cn supposantque celui d u rez-de-chaussée soit composite, parconséquent de vingt modules de hauteur , Tordreintermédiaire seroit de dix-neuf, & le supérieurde dix-huit, pour qu’ensuite, chacun de ces ordrestut divisé en vingt modules , tous de dix-huitminutes ; mais il est aisé de remarquer, qu’à plusd’unité près , les entrecolonnements, les ouver-tures , les trumeaux qui y seroient placés, neseroient pas plus exempts que les précédents, desimperfections dont nous venons de parler.
Avant de passer à des détails & à des observa-tions plus étendues, citons seulement ici quatrede nos principaux édifices , où trois ordres d'Ar-chitecture se trouvent élevés l’un fur l’autre j don-