d’Architecture. 419bien gravés. On y voir aussi les différents Ports deFrance qui, pour le tond § diffèrent peu de ceux desAnciens. On peut encore, à ce sujet, consulter Fis-cher , qui, dans son Architecture historique, nousa donné des dessins assez ingénieux de quelques-uns des Ports de 1 antiquité, d’après la narration,de nos Hiltoriens. Nous nous contenterons dedonner ici une légere idée des deux anciens Portsde Tyr & de Syracuse.
La Ville de Tyr avoir deux Ports ; le plusconsidérable étoit de forme à-peu-près elliptique,& pouvoir contenir environ 500 bâtiments : deuxmôles sondés à pierres perdues de la profondeurde vingt-cinq à trente pieds, & dirigés en portionde cercle , en désendoient í’entrée ; un troisièmemôle mettoit à couvert cette premiers issue , pourla garantir du flux & reflux de la mer ; deuxtours fort élevées, placées anx deux extrémitésdu premier môle , servoient à détendre feutréede ce Port. Au-dessus de chaque tour selevoitun phare qui mettoit les Voyageurs en état d’ap-pcrcevoir, pendant la nuit , la route qu’ils dé-voient tenir pour aborder. Le deuxieme Port deTyr étoit seulement destiné pour les vaisseaqxMarchands. Son entrée étoit décorée, dit - on ,d'une assez belle Architecture, précédée d’un môlepour le défendre des vents du midi , qui, fanscela, cn auroienr rendu l’accès difficile.
Le Port de Syracuse , au rapport de nos Ecri-vains, a été auílì très - célébré ; il avoit, disent-ils, dix mille six cents toiles du nord au sud, & en-viron mille six cents toises de l’est à l’ouest-: la Villelui íervoit d’abri du côté du nord , les montagnesdu côté du sud , & il étoit couvert, du côté de U
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