xxij Dissertation
lances , que l’Architecte arrive à imiteravec fruit les ouvrages les plus célébrés;& qu'il parvient à porter egalement fesobservations fur la théorie, la pratique,&le vrai goût de l’Architecture. Qu’on yprenne garde néanmoins, il ne suffit pasd’entreprendre à la hâte toutes ces diversesétudes: il ne faut pas croire non-plus qu’ilsoit égal d’apprendre chacune d’elles, sépa-rément les unes des autres, & par inter-valle j il est un temps pour celles-ci, ellesdemandent à être suivies : il n’est pas in-différent , comme plusieurs se le persua-dent, de puiser une connoissance détachéed’une autre connoissance; il convient d’a-bord de les embrasser toutes fous un ha-bile Maître; de les reprendre ensuite cha-cune à part, sous des Professeurs vérita-blement instruits, mais réunis cependantdans un même Licée par un Artiste éclairéëc reconnu assez bon Citoyen, pour consa-crer fes veilles à l’instruction de fes sem-blables : il faut, de la part du Disciple,d’heureuíes dispositions, de la docilité, dutemps, de l’aptitude au travail; il taut en~sin des talents, une éloquence persuasive,de la constance Le de l’aménité de la partdu Chef &c des Professeurs.
Qu’on ne s’imagine pas qu’on deviendra unArchitecte habile, si l’on apprend l’Architcc-