xlviij Dissertationdans les différentes pieces qu’il a décorées: ílnous en fait concevoir toutes les parties:nous appercevons la fermete 8c la simplicitéqu’il a affectées dans celle-ci, la legeretéqu’il a cru devoir observer dans celle-là ; lesrepos qu’il a fçu placer entre l’une 8c l’autre,pour éviter la profusion 8c la confusion desornements.Lavuedeslieux nous rend compte,pour ainsi dire, des symboles 8c des allé-gories qu’offre à l’Architecture le ministèrede la Peinture 8c de la Sculpture, les tonsdes marbres, supplication des bronzes, laforme des meubles, le choix des étoffes>8c c’est alors que l’on conçoit que l'Ar-chitecte a présidé par-tout; que par-tout ila fçu soumettre les Beaux-Arts à son gé-nie, 8c que tous fe font venus ranger fousfes lois avec d’autant plus de prudence,qu’ils ont tous acquis séparément un nou-vel éclat dont ils auroient été privés, s’ilseussent été isolés 8c dépouillés des secoursmutuels qu’ils fe p rotent les uns aux au-tres, loríqu’ils fe trouvent réunis par unhabile Maître j au-lieu que, dépourvus dece secours, ils ne s’y trouvent íouvent ré-pandus qu’avec faste, 8c semblent au con-traire ne s’étre prêté la main que pouraccabler l'Architecture qui leur a donnélieu ; en forte que l’or morne fatigue lesyeux. A la vérité, tout y est riche, recherché i
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