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Tome troisième.
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D ’ A R C H I T F. C T V R E. 25

La figure B offre un pilaílre plié dans un anglerentrant , ou plutôt deux pilaffres te pénétrantl'un l’autre, tel qu’on le remarque dans la croi-sée de l’Eglile des I’etits - Peres , près la Placedes Victoires. Cet exemple , assez usité, semblemoins licencieux que le précédent , parce queles saillies des chapiteaux & celles des bases, ne sepénétrent que vers B : St l’on peut remédier à cedéfaut en donnant quelques minutes de plus àchaque demi-diamêtre ; car par là cn préviendroitla pénétration dont nous parlons ; elle n’est occa-sionnée que par le pli du pilastre.

La figure C n’offre qu’un sixième de pilastre,qui nous paroît ne devoir être toléré dans l’Ar-chitecture , que pour recevoir , dans un anglerentrant, le fofite d’un architrave , faisant retourd’équerre dans un vestibule, une gaílerie, Stc.A la place de ce sixième de pilastre , peut - êtrevaudroit-il mieux substituer le demi-pilastre B,lorsque la distribution des dedans le peut per-mettre ; un seul sixième de pilastre , paroiffantune ressource chétive dans une Architecture régu-lière , malgré l’autorité du péristyle du Louvreoù cette licence sc trouve mise en œuvre.

La figure D fait voir deux pilastres doublés,unis l’un à l’autre dans leur angle rentrant parune de leurs extrémités. II est aisé d’appercevoir,au Château de Trianon, le mauvais effet queproduit l’union de ces deux pilastres , qui pré-sentent, dans leur largeur , quatre modules dedéveloppement, au-lieu de deux : fans compterla pénétration vicieuse des chapiteaux, ainsi qu’onle remarque dans la nef du Val-de-Grûce. Néan-moins lorí’qu’on se trouve forcé d’employer detels pilastres , il est hors de doute qu’il vaut