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des; que les tables qu’on y remarque, ainsi queles frontons , les niches , les médaillons ; enfin lesornements y font prodigués : mais il faut avouerque chacun de ces différents objets , examinésséparément, doit passer pour un chef - d’œuvredamant plus admirable , que ce célébré Architectepeut être regardé, ainsi que nous l’avons déja ditailleurs, comme le premier qui ait ranimé en Fran-ce le goût de la véritable Architecture antique :à quoi l’on peut ajouter qu’il a eu le bonheur detrouver dans ce siecle, déja assez éloigné du nôtre,des Sculpteurs du premier mérite, qui ont em-belli cette production de ce que fart peut offrirde plus exquis ; leur travail est bien capable defaire oublier les défauts qu’on remarque dans cer-taines parties ou trop fortes, ou trop foibles , &dans quelques attributs, qu’il eût peut-être étémieux d’y supprimer. Le Mercier n’a pas hésitéd’imiter ces ornements dans la partie inférieure desavant - corps dont nous parlons ici, en fe ser-vant du ciseau des mêmes Artistes, & en conti-nuant précisément la même ordonnance, commen-cée parLefcot; & même à en juger par la Sculpturequi nous paroît être du même style, nous serionstentés de croire, que toute cette partie inférieureavoit été commencée par ce dernier Architecte.
Nous ne rappellerons pas ici ce que nous venonsde dire en parlant des licences que nous avonsremarquées dans la partie supérieure de cet avant-corps ; mais nous observerons que ce n’est pas unpetit mérite à Le Mercier , d’avoir su subdiviser,avec autant d’art qu’il fa fait, f ordonnance d’Ar-chitecture de la très-grande élévation qu’il a ajoû-tée à cet avant-corps; de maniéré que cette massedu Vieux-Louvre, impose véritablement; & quoi