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ne sont qu’une imitation imparfaite du chef-d’œuvrede Pierre Lescot. II faut prendre garde que danscette apologie, nous n’entendons parler ni de l'atri-que , ni des frontons circulaires qui le couronnentpar intervale, non-feulement parce qu’on est dé-cidé à y substituer un troisième ordre, mais parceque la Sculpture qui l’accompagne , quoiqu’unemerveille de l’Art , dans un autre genre, nousparoît trop colossale, pour TArchitecture qui lareçoit. D’ailleurs les combles qui fe trouvent éle-vés au-dessus de cet attique, nous semblent peuconvenables dans un tel édifice : défaut que letroisième ordre qu’on éleve aujourd’hui détruiraentièrement.
Revenons à l’avant-corps de la planche IV, &faisons quelques observations utiles à nos Eleves ,pour les accoutumer à y démêler , ce qui s’yrencontre de véritablement estimable , d’avec cequi lest moins. Nous l’avons déja dit, nous ne sau-rions approuver la grandeur des arcades du rez-de-chaussée , dont la largeur anéantit, pour ainsidire, le diamètre de l’ordre. Celle du premier étageest dans le même cas ; d’ailleurs la largeur deTentrecolonnement qui la contient, nous paroîttrop considérable , eu égard à son peu d’élévation :au contraire, les croisées de ce même étage fontd’une grande beauté ; aussi en donnerons-nous lesmesures en particulier dans le Chapitre suivant.Nous aurions désiré encore , que Le Mercier, àla place des ouvertures plein-cintre du deuxiemeétage, n’eût fait que des croisées à plattes-bandes :les archivoltes , les impostes & les pieds-droitscrénelés qu’on y remarque, réussissent moins heu-reusement que des chambranles : nous n’approu-yons pas non plus les tables propres à recevoiç