d’Architecture. 77
ne paroìssent pas supportables. II n’y a donc quecelui du rez-de-chaussée qui, en laveur des pié-destaux placés fous l'Ionique , conserve une pro-portion analogue à l’expression de cet ordre, en-core cette relation ne se rencontre-t-elle pas ducôté de la cour , à cause de l’inégalité du sol, lejardin étant plus bas de presque toute la hauteurdu piédestal Ionique. Nous ne dirons rien ici del’attique servant de stylobate au comble qui estélevé au - dessus ; nous aurions désiré seulementqu’on n’y eût point exprimé d’ouverture. Qu’onse rappelle, à cet égard, ce que nous avons remar-qué dans ce Chapitre, en parlant de l’avant-corpsdu Louvre, du côté de la riviere , bâti fur lesdessins de Le Mercier, page 63.
Nous ne pouvons non plus dissimuler, que lesniches placées dans cet avant - corps, nous pa-roissent trop petites & disparates entr’clles : troppetites , lorí'qu’on les compare avec la grandeurdes ouvertures : disparates, parce que celles durez-de-chaussée & du deuxième étage font cir-culaires par leur plan & par leur élévation , &celles du premier étage quarrées par leur plan, & àplates-bandes dans leur sommet ; ces dernieres sur-tout ne conviennent guère qu’à un ordre Toscan,& ne sauroient figurer dans un entrecolonnementCorinthien. Nous passerons fous silence les tablesplacées au-dessus de ces niches , & particulièrementcelles qu’on remarque au second étage, lesquellesséparées par un imposte, coupent la hauteur de Tor-dre en deux également ; ce qui forme un remplis-sage contraire à la bonne Architecture. Ne pouvoit-on pas faire Touverture del’arcade, & plus large &plus élevée ? le claveau leroit devenu moins fort& les piédroits moins pesants. Nous aurions désiré