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avanr-corps perd son effet pyramidal, & le mou-vement très-intéreisant que François Mansard a sumettre dans les plans de ces trois étages qui, quoi-que moins réguliers en apparence, apportent bienmoins de monotonie dans l’ordonnance : si certainspréceptes de l’Art y manquent, ils décèlent dumoins les ressources dont l’Architecte étoit capable,pour offrir au spectateur ce que le génie peut pro-duire , guidé par le goût & l’expérience d’un grandMaitre : à quoi nous ajouterons que ce qui achèvede répandre le prestige fur cette production , c’ellla maniéré sûre qu’on remarque dans l’exécution,dans l’apareil , dans le ragrément ; enfin dans lechoix des ornements, qui, tant que cet édifice resterafur pied, aura de quoi étonner l'Architecte le mieuxinstruit. Nous dirons plus, les combles qui réussis-sent rarement dans nos édifices , font ici un effetadmirable; & quoique d’une fort grande hauteur,ils semblent cependant, par leur rapport avec lebâtiment, ne pouvoir être baissés ni plus élevés.
M. Mansard avoit aussi proposé, dans les arriere-corps qui fervent d’accotement à cette partie prin-cipale du Château , de placer trois croisées au-lieude deux qui s’y remarquent : premièrement poureffacer le trumeau qui sépare ces dernieres ; secon-dement pour rendre les dedans moins obscurs : ilavoit aussi tenté de détruire le trumeau placé aumilieu des deux pavillons qui terminent cette faça-de ; & pour cela il n’en avoit percé qu'un dansson axe ; d’où il est arrivé que pour anéantir cedéfaut, il est tombé dans un autre; tel par exem-ple , que de rendre les angles de les pavillonstrop considérables, pendant qu’au contraire, ilavoit rétréci de beaucoup les trumeaux desarriéré - corps , en y plaçant trois croisées au-