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Tome troisième.
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m Cours

& dont on doit la conservation aux connoissaiicéáprofondes de Manlard , qui a préféré de soumettre!son génie aux ouvrages faits pariés prédécesseurs,plutôt que d’en priver la postérité ; ce qui, selonnous, lui fait un honneur infini (/).

L’avant-corps qui te remarque fur cet étage in-férieur produit un assez bel esset, mais les consolesplacées fous fa corniche ne portent rien. Cettecorniche d’ailleurs, fembleroit devoir ctre cou-ronnée par un socle, de la même faillie que celuide savant-corps; autrement ces deux étages neparaissent avoir aucune relation l’un avec l’autre :on doit aussi remarquer qu’à la vérité les consoless'alignent avec Taxe des pilastres supérieurs , maisquelles ne fe trouvent pas placées au milieu desparties angulaires de cet avant-corps. C’est pour-quoi il aurait peut-être été convenable de rétrécirle contre-chambranle , ce qui aurait mis la consoleau milieu : d’où il ferait résulté un autre avantage ;savoir que les consoles aplaties qui soutiennentl’appui de la croisée, feraient devenues parle rétré-cissement de ce contre-chambranle, moins larges& moins pesantes : la croisée bombée de ce sou-bassement aurait peut-être mieux été à plates-bandes. Manfard a peu fait usage de cette forted’ouverture dans ses productions, & nous ne som-mes pas peu étonnés de la trouver ici ; celle dupremier étage nous paraît préférable à tous égards ;elle est d’ailleurs d’une belle proportion, & setrouve renfermée dans un corps enfoncé qui lacontient. Nous aurions seulement déliré que ce

(/) Voyez dans le petit Maroc , planche XXXV.cequ'é-teic anciennement cette façade, «levée par du Cerceau.

célébré