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Tome troisième.
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i8i Cours

jî appellent à eux cette sorte de décoration au-dessusdes ouvertures de leurs façades , que lorsqu’ilsla croient nécessaire pour caractériser l’édifice ; &ils se contentent, quand le cas le requiert , de for-mer une voûte dans l’intérieur du mur, laquelle,en servant de décharge, n’amene plus la nécessitédes frontons. Ils en usent de même pour le cou-ronnement des Portes-Croisées qui donnent entréeRux vestibules , à moins qu’on riait un intérêtd’y placer pour amortissement un fronton qui,pour en faciliter l’accès, jète l’eau du ciel de droite« de gauche de la baie.

Nous ne nous appesantirons point fur les détailsde la Croisée dont nous parlons, ni fur les dé-,veloppeinents de cette ouverture tracée fur laplanche XXXIX. Nous serions en quelque forteobligés de répéter les observations que nous avonsfaites en parlant de celles de l’intérieur de cePalais. Perrault ayant fait le même usage de labaguette pour former la partie supérieure de lacimaise de la corniche de son fronton, ainsi qued’une table placée entre cette derniere & le cham-branle ; à l’extrémité de cette table, il a placé uneconsole renversée qui nous paroît encore moinsbien réussir que les enroulements imaginés parLescot ; < voyez la planche XXXVII ) parce quecet acotement de Perrault, trop voisin de la vé-ritable console, offre une espèce de monotonie,peu digne du génie de ce grand Architecte.

Les Portes & les Croisées ne font pas les seulesouvertures qu’on emploie dans nos façades ; on yfait aussi un assez fréquent usage de celles nomméesPortes-Croisées, appelées ainsi parce qu’elles rem-plissent les deux offices, c'est-à-dire, qu’elles éclai-jfer^t, & c^u’en même temps elles donnent entrée