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Grecs en étages attiques pour en faire des loge-ments subalternes.
D’après cette idée, qui n’est pas fans fondement,non feulement les étages en Soubassement ne peu-vent contenir d’ordre ; niais tous les membresd’Architecture qui les décorent , ainsi que leursouvertures, doivent fc ressentir de leur peu de-lévation : par exemple , leur corniche doit êtrecelle du piédestal de l’ordre, & n’avoir de hauteurqu un de fes modules, & la retraite qu’on placeau bas, être égale à l'on diamètre, soit que dansle bel étage Tordre toit présent ou absent; c’est-à-dire, que lorsque par économie ou autrement, onretranche dans les façades les colonnes ou les pila-stres, il faut partager Tétage supérieur, moins Ten-tablement & le socle qui tient lieu de piédestal,en seize, dix-huit ou vingt parties pour en faireautant de modules , & en prendre deux pour lahauteur de la retraite du Soubassement, & unpour la corniche, Ensuite on divise cette derniereen sept ; on en donne une partie à Tastragale ,deux au gorgerin, & quatre à la corniche, qu’ondivise encore en autant de parties qu’on juge né-cessaire d’y inférer de membres, selon Texprefïïonqu’on veut donner au Soubassement, à raison ducaractère de Tordre qu’il soutient. Quelquefois au-lieu dç couronner ces étages par une corniche ,on ne fait usage que d’un plinthe, à dessein deprocurer plus de simplicité à ce couronnement,stir-toiu lorsque ce Soubassement se trouve placéa m dessous d’un ordre Toscan : on sait que chacun deces étages doit être assorti à la richesse cu à la sim-plicité des ordres , puisque les Soubassements nesont, comme nous venons de le remarquer plushaut? qœ feegç dç? piédestaux imaginés par les