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Tome troisième.
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les aux habitations des étages supérieurs; de cesterrasses on jouiroit duspectacle pompeux que four-nissent les cérémonies religieuses qui Ce font publi-quement certains jours de Tannée ; de maniéré que ,íelon nous , ces colonnades t'eroient réservées pourle genre de monument dont nous parlons, & lesportiques pour les Marchés, les Halles & les autresbâtiments d’utilité érigés dans la Capitale.

Nous sommes plus heureux à legard des péris-tyles ; celui du Vieux-Louvre du côté de Saint-Germain-TAuxerrois , suffiroit seul pour montrerce que peut le génie de nos Architectes , lors-quon leur fournit des occasions de déployer laiupériorité de leurs talents. Ceux de la Place deLouis XV, sont une seconde preuve de ce quenous avançons. On en peut encore compter plu-sieurs , quoique moins considérables , parce quela convenance Texigeoit ainsi ; & qui tous pro-duisent le meilleur etfet. Nous citerons feulementcelui de l'Hôtel de Thiers , Place de Vendôme ;& celui de l’Hôtel de Noailles, rue Saint-Honoré :citations qui nous paroissent suffisantes pour por-ter nos élevés , lorl'qu ils en seront à la composi-tion , à tenter les moyens de faire entrer plusqu’on ne Ta fait jusqu ici les colonnades & les péris-tyles dans les entreprises de distinction qui leurseront confiées un jour. Ces objets de magnifi-cence pour les Cités, & d’utilité pour les bellesmaisons d’habitation , ont peut-être été trop né-gligés parmi nous.

Finissons cet article par rapporter , qu assez com-munément les péristyles qui font ouverts de part& d'aurre , sent nommés par nos Architectes ,péristyles en colonnades,comme celuidú Châteaulie Trianon, d’ordre Ionique, par Hardouin; que