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Tome troisième.
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292. Cours

raison de la forme du monument ; c’est-à-dire ,que quand, par exemple, il a autant de hauteur quede largeur , comme à la porte Saint-Denis , onprend ordinairement l’une de ces quatre dimensionsdont on fait la base d’un triangle équilatéral, pourdu sommet de ce triangle, établir la distance ,d’oii doivent se contempler les parties de l’édisice.Si au contraire il a beaucoup plus de hauteur quede largeur, tel que le portail de TEglife de Saint-Gervais, ou ensin beaucoup plus détendue qued’elevarion , comme nous l’ost're la façade du pé-ristyle du Louvre ; pour trouver le point de distanceraisonnable , doit devront être apperçus ces deuxgenres de bâtiments , l’Arcbitecte devra prendrela moitié de la somme de la base de chacun deces édifices, puis la moitié de leur hauteur, chacunen particulier ; & de ces deux produits , il formeraun triangle isocèle , au sommet duquel il fixera lepoint de distance demandé. Cette réglé, en four-misant à s Architecte toutes les altérations que pré-senteront ies hauteurs apparentes , comparées avecles hauteurs réelles, satisfera en même temps i’œuilde rexaminateur éclairé.

Supposons donc que la ligne A, B, soit la distan-ce déterminée : du point B on élèvera une ver-ticale 13, C ; & du point de vue C , distant deB d’environ cinq pieds & demi , on tirera autantd’obliques D, E, F, G, H, qui donneront à con-noiire la diiférence de hauteur que devra avoirchaque membre, soit par rapport à l’optique, soitrelativement aux grandeurs géométrales.

II est fans doute aisé de concevoir , par ceprocédé , que la balustrade E ayant, par exemple,trois pieas & demi de réalité du point a au pointb ; St le rayon visuel C, D, prolongé jusqu’en