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Au reste, il ne faut pas toujours suivre à larigueur, ies réglés que nous venons de rapporter:nous n’en avons parlé que pour faire sentir ànos Elèves , combien il leur importe de joindrel’exuénence à la théorie , afin de parvenir,commele recommande Vitruve, à concevoir ce que l’Ar-chitecte dou augmenter ou diminuer dans la proTport.o n des membres cie fa façade, après les avoirétablis d mord, nuvani les réglés les plus approu-vées. far ce secours il saura donner à fe$productions la véritable hauteur que la différen-ce aes ueux, de i’ulage ou de fapparence p ur-ro.t airérer : connoilfmce qui peut feule mettreun Architecte au-deifus d un autre Architecte;puisque dans coures les occultons quota a de bâtir,les p.us pet.cs corps 5 apperçoivent diversement ,suivant qu’ils forn pt è, de nous , qu ils en fontplus éloignés , ou portés à une grande hauteur;enfin qu 11s font renfermés , à découvert, &c.Cette considération doit donc faire sentir, que lathéorie feule est insuffisante : elle guide bien l’Elè-ve A la vérité lors de lès études ; mais il arrivepresque toujours , que le premier pas qu’il faitdans la pratique, fans i’expcrience , lui fait éprou-ver combien il y a de distance entre les réglés deÍArt & supplication de ces mêmes réglés dansla diveríité des occalions qu’on a d’élever desédifices de même genre ou de genres différents.
Nous ferons prendre garde ici, que , par lapratique , nous n’entendons pas seulement celle quia pour objet f Art de bâtir proprement dit, maisles connoistances indispensables à acquérir, pourjuger sainement au pied de nos édifices , desmoyens dont fe font servis leurs Architectes,pour concilier avec goût les préceptes L les reít