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PREFACE. 5
roijsoìent bonnes ; je me déterminai fans balancer en fa-veur de Mr. le Chevalier R en a u.
Du depuis, j ai passé plufieurs Années fans avoireu occasion d y penser, peut-être auroìs-je entiere-ment oublié cette Dispute, fans une Lettre que je re-çus, il j a quelque temps , de Mr. de M o n t m o r t,ou il me mandoity que Monseur le chevaliers ersjìantdans son opinion contre Mr. Huguensj préparcîtune nouvelle piece fur fa Théorie ; ce qui ayant ré-veillé ma curiosité y je voulus savoir précisment parmoi-même, en quoi confifioìt le nœud de cette diffi-culté. Je lus pour cet effet le Traité de la Théorie*qdun Àmi vernit de me communiquer fort d pro-pos : Cette k cl ure a abouti d me faire reconnoître, quenon feulement je devois me retracer de ce que javoisautrefois avancé en faveur de Monsieur 1e Cheva-lier Renau fur le simple rapport de Mr. de THo-pital, maïs encore d me faire découvrir une autremépris três-importante, touchant la Dérive des Vaisseaux, que Mr. Huguens ria pas remarquée, ouplutôt qu il a passée comme une chose non - erronnéedont il demeuroït d accord, enforte qu il efi tombé dansle même paralogisme ; ce que je prouve évidemmentdans cet Essai.
Voyant donc, dun côté, que toute la Théorie deMonsieur 1e Chevalier Renau étoit entierement son -
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